FAQ

« Nous souhaitons nous assurer de l'utilisation systématique des camions benne étanche avec leur conteneur bag pour l'évacuation des terres et matières polluées (style ceux qui sont utilisés pour le traitement de l'amiante) »

  • Ce type d’équipement sera bien sûr utilisé lors des travaux de désamiantage, en conformité avec la réglementation en vigueur. En effet, tous les déchets contenant de l’amiante sont soumis à de strictes conditions d’emballage et de transport. Ils doivent être enfermés dans un double emballage totalement étanche, sur lequel doit figurer l’étiquetage « amiante » et doivent ensuite être acheminés en respectant les règles précises relatives au transport de matières dangereuses19 (ADR). Tous les déchets d’amiante éliminés en ISDD doivent de plus comporter un scellé, quelle que soit leur nature (libre ou liée).
  • Dans le cadre des opérations de dépollution des sols, les camions bennes utilisés seront des camions dédiés au transport de terres polluées qui seront bâchés. L’étanchéité des bennes n’est pas strictement nécessaire ni obligatoire, compte tenu des caractéristiques physico-chimiques des sols et des polluants concernés qui seront évacués en filières autorisées hors site.

« Nous souhaitons obtenir une prise en charge financière d'analyses médicales (sang et urine) des riverains qui se porteraient volontaires : de manière hebdomadaire pour l’arsenic et mensuelle/trimestrielle pour le plomb, durant toute la phase de la dépollution et des travaux (le mieux serait des travaux avec ZERO envol de poussière). »

  • Les mesures de gestion retenues permettent de limiter fortement les envols.
  • Le « zéro envol » est non réaliste en phase travaux.
  • Il est important de souligner que l’envol de poussières en phase travaux a été modélisé par FLUYDIN.
  • Cette étude conclue qu’après mise en oeuvre des mesures de gestion des poussières sur site pendant les travaux, les teneurs en arsenic et en plomb dans les sols avoisinants (résultant des retombées des poussières potentiellement générées par les terrassements et circulations en phase chantier) sont plus de 10 fois inférieures aux fonds géochimiques locaux.
  • La mise en oeuvre des mesures de gestion telles que prévues apparait efficace et pertinente, et la réalisation d’une EQRS permet de conclure avec robustesse sur l’absence de risque pour les riverains pendant et après les travaux.
  • La demande de prise en charge d’analyse doit être soumise à l’ARS.

« Par quel procédé va-t-on nous garantir le non envol de poussières durant la phase de dépollution et des travaux ? Nous aimerions la présence de capteurs durant toute la période du chantier pour mesurer l'envol des poussières (notamment les poussières d'amiante des toitures !) ».

  • Les dispositifs de monitoring sont prévus et seront définis dans le détail en phase Projet de Conception, après validation du PCT.
  • Le suivi de la qualité de l’air sera réalisé pendant les travaux et après ceux-ci, selon un dimensionnement qui sera défini en phase de conception Projet avec ATMOSUD (sur la base de l’année de surveillance de « point zéro avant chantier » hors site de sept. 2019 à sept. 2020) et avec la DREAL.
  • Il est prévu de poursuivre la communication auprès des riverains, afin de présenter le dimensionnement des travaux au stade projet de conception et les mesures de gestion des nuisances qui seront mises en place, vis-à-vis de l’envol de poussières. Il est par ailleurs prévu de monter un comité ad hoc de suivi durant le chantier composé de 3 collèges à parité pour débattre de la gestion de chantier (avancement des travaux et points marquants avec les représentants des CIQ, la MOE/MOA et associations (FNE, etc.).
  • Enfin, les données seront communiquées à l’Administration et également aux riverains très régulièrement. L’inspecteur DREAL sera tenu informé dans les plus brefs délais de tout incident de nature à porter atteinte à la qualité de l’air ou de tout résultat anomalique observé lors de ce suivi, ainsi que des éventuelles mesures correctives d’urgence ou plans d’action proposés pour palier à la situation.

« A partir de quelle vitesse de vent les travaux seront-ils arrêtés pour préserver la santé des riverains ? »

  • Les solutions de gestion des poussières qui sont apparues efficaces et pertinentes sont retenues dans le PCT pour le chantier, car elles apportent un bénéfice en terme d’abattement des poussières et permettent que les travaux impactent faiblement l’environnement du site, quelles que soient les conditions météorologiques : il s’agit d’arroser les zones traitées, asperger les pistes, brumiser les zones en activité, limiter les surfaces ouvertes avec utilisation quotidienne de liant cellulosique, bâcher les camions, limiter les vitesses de circulation des engins et les distances parcourues et laver les roues des engins.
  • Le PCT retient la vitesse de 50 km/h de vent, comme limite pendant les phases de travaux.
  • Pour rappel, la vitesse de vent maximale qui avait été fixée à 30 km/h dans le Plan de Gestion Valgo pour le projet Océanis en 2012, est une valeur arbitraire non étayée scientifiquement. La prise en compte du contexte spécifique du quartier de Montredon, des caractéristiques météorologiques régionales et surtout locales, le tout intégrés dans une modélisation robuste des envols de poussières en 3 dimensions, permet de réviser cette valeur, non fondée ni argumentée.

« Les PG, Tierce Expertise et IEM ne sont pas disponibles ? »

  • Nous tenons tous les documents publiques et téléchargeables sur le site internet du projet www.195lacalanque.fr.
  • Le PG est disponible sur le site internet 195 La Calanque depuis fin 2020, sous la page ‘’Un plan de gestion pour une dépollution durable’’.
  • L’IEM est disponible sur le site internet 195 La Calanque depuis fin 2020 sous la page ‘‘Une parfaite connaissance de la pollution’’.
  • Le PCT a été récemment mis à jour dans le cadre des échanges avec la DREAL puis de la Tierce Expertise menée par le BRGM.
  • Le tout est disponible sur le site internet 195 La Calanque depuis avril 2022, notamment sur la page “Accès direct vers les documents de référence”.

Bruit de fond géochimique urbain / Environnement Local Témoin : « très mal fait (sur le fond et la forme) et ne va pas dans le sens de la protection sanitaire ... ni de la réalité géologique et ni de la méthodologie des sites et sols pollués selon INERIS par exemple) »

  • La méthodologie nationale concernant le bruit de fond urbain / ELT a fait l’objet de nombreuses présentations et réponses au stade IEM, auxquelles nous vous invitons à vous reporter.
  • L’expertise de l’étude n’appelle pas de commentaire, ni de réponse (en l’absence de question) de la part des experts. Il convient de rappeler que la conformité de l’étude vis-à-vis de la méthodologie nationale et des normes méthodologiques en vigueur a été validée par le BRGM (Bureau de Recherche Géologique et Minière), EPIC sous tutelle du Ministère de l’Environnement.

PCT (protection en phase chantier) : §8.5.2, §5.4 et §9.1.3 : « Bâchage des camions uniquement (page 50) et lavage des roues « vraiment insuffisant »

Le document précise : toutes les mesures retenues dans la modélisation sont bien prises en compte.

➔ Il s’agit d’arroser les zones traitées, asperger les pistes, brumiser les zones en activité, limiter les surfaces ouvertes avec utilisation quotidienne de liant cellulosique, bâcher les camions, limiter les vitesses de circulation des engins et les distances parcourues et laver les roues des engins.

  • §5.4 / Page 50 : « Les solutions de gestion des poussières qui sont apparues efficaces et pertinentes sont retenues dans le PCT pour le chantier, car elles apportent un bénéfice en terme d’abattement des poussières jusqu’à 80 % selon les conditions de vents et permettent que les travaux impactent faiblement l’environnement du site, quelles que soient les conditions météorologiques : il s’agit d’arroser les zones traitées, asperger les pistes, brumiser les zones en activité, limiter les surfaces ouvertes avec utilisation quotidienne de liant cellulosique, bâcher les camions, limiter les vitesses de circulation des engins et les distances parcourues et laver les roues des engins. »
  • §8.5.2 / Page 72 : ce paragraphe traite des nuisances et nous vous invitons à lire les mesures retenues pour tous les types de nuisances, vous retrouverez les mesures de mitigation pertinentes et efficaces pris en compte dans la modélisation Fluidyn et retenue pour les travaux.
  • §9.1.3 / Page 78-79 : il faut lire le tableau dans son intégralité, et vous retrouverez l’ensemble des mesures de gestion retenues (dernière ligne du tableau traitant des « terrassements pour l’aménagement des parcelles » pour retrouver les mesures de gestion des poussières).

PCT (protection en phase chantier) : §8.5.2, §5.4 et §9.1.3 : Gestion des poussières : « seulement limitées jusqu'à 80 % lors du chantier : risques sanitaires non statués (page 50) »

  • Pour précision : les mesures de gestion des poussières permettent d’abattre 80 % des émissions et sont jugées performantes par les experts. Le risque sanitaire n’est pas traité en paragraphe 5.4, qui traite de la modélisation des retombées de poussières en phase travaux. L’Evaluation Quantitative des Risques Sanitaires (EQRS) est présentée en paragraphe suivant 5.5 par soucis de lisibilité.
  • Pour compléter l’information, il est à noter l’avis du tiers expert :

– Au sujet des études relatives aux envols de poussières en phase chantier : « Les études relatives aux envols de poussières en phase chantier et leurs impacts potentiels sur les parcelles riveraines attenantes au projet de réaménagent sont adaptées aux enjeux, à la problématique posée et sont valides et conformes ».

– Au sujet de l’EQRS « poussières » : « L’Evaluation Quantitative des Risques Sanitaire démontre la compatibilité de l’état des milieux avec les usages, en phase chantier comme après les travaux. Cette approche, volontairement conservatrice et sécuritaire, est valide et conforme ».

PCT (protection en phase chantier) : §8.5.2, §5.4 et §9.1.3 : « Impact également sur la route du littoral sud pour les piétons et cyclistes (dont les enfants) »

  • Si le sujet soulevé concerne le risque d’exposition pour les piétons et cyclistes (y compris enfants) en phase travaux, il convient de rappeler que le calcul de risque réalisé dans le PCT (EQRS en §5.5) tient compte d’une exposition plus importante de cibles mixtes (enfants de 0 à 6 ans, adolescents et adultes) et conclue à l’absence de risque. A fortiori les passants (quel que soit leur mode de transport) ne sont pas exposés à un risque non acceptable pendant les travaux.
  • Si le sujet soulevé concerne la propreté des voieries, ce point est prévu et explicité dans le PCT et sera imposé à l’entreprise de travaux dans son Marché, qui devra mettre en oeuvre tous les moyens pour garantir cette propreté.

PCT (protection en phase chantier) : §8.5.2, §5.4 et §9.1.3 : « Bruit : 7h30 à 18h00 du lundi au vendredi jusqu'à 85 dB. Attention : bruit de chantier (réglementation) : émergence max 5 dB(A), 70 dB(A) max en limite de propriété »

Le chantier se conformera à la règlementation en vigueur et les nuisances sonores seront limitées par l’adaptation des horaires de travail au voisinage (7h30 à 18h00 du lundi au vendredi) et l’emploi d’engins conformes aux exigences relatives aux niveaux admissibles d’émissions sonores.

PCT (protection en phase chantier) : §8.5.2, §5.4 et §9.1.3 : « Problème de cartographie axée que sur la Madrague de Montredon et Montredon : rien sur le Mont- Rose et Saména »

Le secteur d’étude a été défini en cohérence avec les conclusions de la modélisation et la surface de terrains concernée par les retombées potentielles de poussières en provenance du site pendant les travaux (la source d’émission potentielle et étudiée étant le site de la Madrague de Montredon au centre des cartographies). Nous vous invitons à reprendre les éléments du PCT et particulièrement l’étude Fluidyn pour bien apprécier l’étude des vents et la prédominance de vents de secteur Ouest. Les secteurs non représentés n’ont pas été oubliés mais, hors domaine d’étude, ne présentent pas de risque.

PCT (protection en phase chantier) : §8.5.2, §5.4 et §9.1.3 : « Beaucoup (trop ?) de points ne seront définis qu'en phase de conception de projet... telle que la surveillance de la qualité de l'air »

  • Le PCT permet de statuer sur les solutions de gestion les plus adaptées selon un bilan coûts-avantages avec un niveau de détail de stade avant-projet de conception, conformément à la méthodologie nationale. Les points qui seront définis plus finement au stade projet de conception sont des conceptions qui seront pertinentes dès validation du scenario de gestion pour le crassier par les autorités compétentes et purge du PC sur les parcelles C et A :

– pour le crassier la conception fine de l’enrochement (Océanide mission de phase conception Projet), du reprofilage (Erg mission géotechnique normalisée de phase projet G2PRO), de la couverture,

– pour la plateforme industrielle l’affermissement des volumes en déblais/remblais (étude de conception de phase Pro de l’équipe de MOE, lancée à la purge du PC).

Pour complément concernant les surveillances prévues, le BRGM lors de sa tierce expertise du PCT juge que « Les mesures et programmes de surveillance environnemental syn- et post-travaux sont pertinents, adaptés au contexte et valides et conformes ».

  • Le principe de surveillance de l’air a été présenté, mais n’a pas été dimensionné dans le détail en attente de validation du PCT. Sa conception sera réalisée en phase Projet avec AtmoSud et la Dreal.

Mesure vitesse du vent – où et comment ?

La vitesse du vent a été mesurée par Atmosud pendant les deux périodes de surveillance et particulièrement de sept. 2019 à sept. 2020. Ces mesures ont été réalisées à l’aide d’un anémomètre ultrasonique au niveau d’une station installée au même endroit que la surveillance initiale (2017), sur le stade jouxtant la limite Nord-Est du site, le long de l’avenue de la Madrague de Montredon. La procédure qui sera mise en oeuvre en phase travaux sera proposée par Atmosud. Il est possible qu’elle diffère de celle retenue pour la surveillance, si Atmosud considère une alternative plus adaptée pour permettre la prise en compte des vents pendant les travaux et la communication de ces données aux riverains.

Le volume de pollution concentrée semble faible.

Dans le cadre des études PG et PCT une analyse de la présence de pollutions concentrées a été réalisées sur les parcelles A et C :

  • Pour certains polluants (notamment organiques) des pollutions concentrées ont été déterminées qui totalise un volume approximatif de 1000 m3. La mesure de gestion de ces pollutions concentrées accessibles est la purge et l’orientation en filières autorisées.
  • Pour les métaux lourds, il est fait référence à une pollution diffuse, car présente sur l’entièreté du terrain sans qu’on puisse réellement faire ressortir un volume plus concentré dans un secteur au regard des niveaux moyen de concentrations en As et Pb. Cette désignation des pollutions métalliques ne signifie pas qu’elles sont moins importantes mais qu’elles le sont sur toute l’emprise de la parcelle C et pour partie de la parcelle A et particulièrement pour le plomb. Les solutions adaptées pour la gestion de cette pollution sont :

– La purge des sols concernés sur 2 m au moins d’épaisseur et l’évacuation en filières autorisées : au regard des risques poussières induits par les terrassements pleine masses nécessaires, de la circulation des camions nécessaires pour l’évacuation hors site et des coûts de gestion induits, cette solution qui revient à transférer cette pollution hors site est non durable et non réaliste,

– La suppression de voie d’exposition aux sols pour les futurs usagers, par la mise en oeuvre d’une mesure constructive de recouvrement, pour faire en sorte que cette pollution ne soit plus accessible sur le site.

Evacuation des 1 000 m3 de pollution concentrée vers quelle filière ? Escalette ?

  • Les mesures de gestion des pollutions concentrées consistent en la purge et l’orientation en filières autorisées des matériaux. Les exutoires locaux dont les critères d’acceptation sont compatibles avec la qualité des matériaux sont Bellegarde et Royan.
  • Aucun matériau ne sera orienté sur le site de l’Escalette dans le cadre des travaux de requalification du site. Il n’en a jamais été question et cela n’est pas conforme à la bonne gestion de matériaux.

Impact sanitaire suite à la démolition de la marbrerie

On se reportera à la synthèse disponible sur le site du projet (page ‘‘Suivre le projet’’), qui précise que :

  • L’opération de mise en sécurité du bâtiment situé 2 traverse de la marbrerie est la conséquence d’une demande exprimée par les services de la Ville de Marseille dans le cadre d’une mise en demeure d’effectuer les dits-travaux de mise en sécurité en date du 7 mars 2022.
  • Ces travaux de mise en sécurité ont donc été programmés le 7 avril en urgence dans la mesure où un délai exécutoire d’un mois arrivait à son terme. Ces travaux ont été réalisés avec un arrêté de voirie de la Ville et après avoir mandaté un huissier pour constater l’état des habitations mitoyennes.
  • Ce jour en particulier était fortement venté et manifestement peu propice à ce type de travaux mais la gêne occasionnée par la poussière a néanmoins été très limitée dans l’espace et dans le temps.
  • Il est nécessaire et important de préciser qu’aucune pollution n’est associée à l’arase des murs de cette ancienne habitation résidentielle, qui ne présentait aucun lien avec les activités historiques du site industriel voisin.

L'arrêt de chantier de 3 mois pendant l’été sera-t-il vraiment respecté ?

  • Afin de tenir compte des échanges avec les CIQ et associations pendant la période de concertation et présentation des études et des orientations pour le projet, les travaux de terrassements seront réalisés hors été. La réalisation des travaux de terrassements sur cette période estivale ne génèrerait pas un risque sanitaire inacceptable, mais les nuisances pour les riverains du fait de l’augmentation des fréquentations par les activités touristiques sont déjà importantes sur cette période. C’est dans ce contexte que ce choix a été retenu. En revanche le chantier ne cessera pas sur ces périodes mais les terrassements pleine masse seront exclus.
  • L’ensemble des mesures de gestion retenues au PCT et validées par le Tiers expert sera respecté, et encadré par un arrêté préfectoral pris par la DREAL.

Quel volume et quelle pérennité pour le recouvrement par 50 cm de TV sur tout le site ?

  • Tel que précisé dans le paragraphe 5.3.5 du PCT, les mesures de confinement de la pollution diffuse par la mise en oeuvre d’une épaisseur de 50 cm de terres représentent un volume de 7 900 m3.
  • Un dossier de servitude sera mis en oeuvre. Les restrictions porteront sur les usages et activités possibles et préciseront que tout autre usage selon les secteurs sera soumis à études complémentaires préalables. Le maintien de la pérennité des recouvrements sera imposé dans le dossier de servitude et de facto aux copropriétés (entretien régulier de l’intégrité des recouvrements).

L'utilisation de la voie maritime est-elle envisagée ?

Dès les premiers temps, l’utilisation de la voie maritime a été envisagée mais cette option se heurte au contexte environnemental marin : la présence d’herbiers de posidonie à proximité immédiate de Montredon doit être préservée. Ces herbiers sont protégés, la voie maritime ne peut donc pas être retenue car elle risquerait de les endommager.

La durée du chantier de dépollution prend t-elle en compte les arrêts potentiels liés au vent ?

À ce stade, la durée du chantier de dépollution ne tient pas compte des éventuels arrêts de chantier liés à des vents dépassant les 50 km/h. L’analyse des chroniques de données disponibles met en évidence que les vents supérieurs à 50 km/h représentent une dizaine de jours par an environ (en rafale), et que les interruptions de chantier ne devraient pas prolonger d’une manière structurante la durée du chantier de terrassement.

Quels sont les effets sanitaires des poussières générés par le chantier ?

Une Evaluation Quantitative des Risques Sanitaires (EQRS) spécifique a été réalisée pour évaluer le risque en lien avec les poussières qui seront générées par les opérations de terrassement sur la base du modèle Fluidyn et en tenant compte des mesures de gestion des poussières retenues. Cette EQRS, présentée en paragraphe 5.5 du PCT, démontre la compatibilité de l’état des milieux avec les usages, en phase chantier comme après les travaux.

UNE QUESTION ? N’HÉSITEZ PAS À RENTRER EN CONTACT AVEC NOUS.

Si vous souhaitez participer au dialogue constructif et au travail collaboratif, merci de prendre contact avec votre CIQ.

Contact des CIQ :

Madrague de Montredon la Verrerie la Rose

Samena

Sant Giniez / Prado plage

Callelongue-Marseilleveyre

Montredon

Sainte Anne